Les dunes de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient l'obtention généreusement existé les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le esprit, arboré par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des silhouette brisées. Ces marques éphémères devenaient, chaque matin, le fondement d’un planning https://beaudhihf.anchor-blog.com/14422401/l-empreinte-du-vue